Nous apprenons qu'un octogénaire de 83 ans, résidant de St-Hyppolyte, est porté disparu du Centre Hospitalier de St-Jérôme depuis mercredi dernier, le 7 octobre 2009. C'est le fils de M. Huot, Henri, qui avait contacté les services d'urgence, ce jour-là, parce qu'il s'inquiétait pour la santé de son père. «Il a subi un anévrisme, au mois de mai, et depuis ce temps il n'a plus le sens de l'orientation», raconte Henri Huot. «Je pensais qu'il serait en sécurité à l'hôpital, mais il ne l'a pas été, déplore-t-il. C'est inquiétant, parce qu'il ne fait pas chaud. Lui, il peut s'asseoir à côté d'un arbre et attendre que quelqu'un aille le chercher. Il n'a plus la réaction nécessaire pour se sortir de là.» André Huot mesure 1,68 m (5'-6") et pèse environ 64 Kg (140 livres). Au moment de sa disparition, il portait un manteau de cuir noir, une veste de laine, cinq (5) chandails, un pantalon gris et des souliers noirs à velcro. Il aurait une ecchymose à l'œil droit, suite à une chute, en plus d'une tache de naissance sur la joue gauche. Ces informations proviennent de son fils lors d'un interview à Claude Poirier mardi matin, le 11 octobre 2009.
Monsieur André Huot avait été admis à l'urgence vers 13:40 heures, par transport ambulancier, pour des symptômes de confusion, (il souffrirait d'Alzheimer), et, lors de l'appel de son nom, quatre heures plus tard, (ils sont rapides à l'urgence du CH de St Jérôme !!!), il avait déjà quitté l'hôpital. L'homme, André Huot, a été vu pour la dernière fois à l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme où il avait été admis en raison de son état de confusion. Selon la description qu'en fait la police de St-Jérôme, il s'agit d'une personne très désorganisée mais qui pourrait marcher de longues distances sans s'arrêter, (quoique les statistiques nous démontrent généralement que ces personnes sont retrouvées dans un périmètre de 1 km à 1½ km du dernier point vu). Les policiers ont évidemment fouillé l'hôpital sans succès. Le service de police de Saint-Jérôme, assisté des maîtres-chiens et de l'hélicoptère de la SQ, a effectué des opérations de ratissage pour tenter de retrouver l'octogénaire, sans succès jusqu'à présent. Les environs de l'institution, incluant les commerces et les secteurs boisés, auraient également été ratissés sans plus de succès. Les recherches ont repris ce vendredi matin et devraient se poursuivre samedi avec des sartechs® bénévoles entraînés.
Malheureusement, ce n'est que vendredi en fin d'après midi, (soit près de 2 journées plus tard!), que le téléavertisseur d'urgence de QUÉBEC SECOURS a finalement été actionné par le coordonateur bénévole du MSP, ce qui a mis nos sartechs® bénévoles du district 06 (Montréal-Laval_Laurentides_Lanaudière) officiellement (selon le processus établi par le ministère de la sécurité publique), en état d'alerte pour des recherches additionnelles susceptibles de se produire samedi, le 10 octobre 2009.
DERNIÈRE HEURE: Il semble que les recherches officielles aient été annulées durant la nuit de vendredi à samedi, quoiqu'il n'y ait pas eu de fin d'alerte selon le protocole officiel du MSP. En effet, le bénévole de faction chez QUÉBEC SECOURS, dont c'était le quart de garde, n'a pas été prévenu par voie téléphonique ni par téléavertisseur, mais un courriel est parvenu au QG de QUÉBEC SECOURS durant la nuit. La personne disparue n'étant pas retrouvée, les chercheurs bénévoles de QUÉBEC SECOURS étaient déjà sur place et ont continué les recherches en privé et bénévolement, durant une journée additionnelle. Les personnes ayant des informations au sujet des récents déplacements de M. Huot peuvent contacter le service de police de Saint-Jérôme au (450) 432-1111. Les personnes qui ont un contact visuel avec Monsieur André Huot doivent faire le 9-1-1 dès qu'ils l'aperçoivent, (et non pas une heure après), afin qu'il soit intercepté sur le champ.
On a perdu sa trace depuis. On demande aux citoyens de St-Jérôme de regarder dans leur cour arrière, sous les balcons, dans les remises et autour de leur résidence afin de vérifier tout espace couvert où serait susceptible de se cacher quelqu'un pour se protéger de la pluie, entre autres.
Pour être plus efficace encore, il faudrait que les familles appelent les sartechs® bénévoles de QUÉBEC SECOURS immédiatement lorsqu'on signale une disparition aux autorités. Cette façon de procéder permettrait de se servir des connaissances des sartechs® bénévoles ce qui augmenterait considérablement les chances de retrouver rapidement les personnes disparues et en bonne condition. Mentionnons que QUÉBEC SECOURS comprend, entre autres, des équipes de pisteurs humains, qui sont formés pour intervenir de jour comme de nuit. Les services de recherche de QUÉBEC SECOURS sont gratuits!
On se rappelle que ce sont durant les premières 24 heures qu'il faut mettre le plus de chercheurs formés possible en action sur la recherche, surtout dans le cas de personnes âgées, et surtout si on sait qu'ils sont confus car ces personnes ne sont pas capables de se protéger des éléments efficacement, les personnes confuses ne répondront pas souvent à leur nom, se cachent souvent des chercheurs, elles ont peur et elles peuvent être sous des balcons ou cachés sous des arbustes dans des parcs pour dormir un peu etc...
Nos bénévoles ont choisi de faire parti de Québec Secours, un groupe de "recherche et sauvetage de personnes disparues" et s'entraînent toute l'année pour devenir plus efficaces lors de recherches et il c'est démotivant, lorsqu'on les demande toujours quelques jours après les disparitions. La manière actuelle de procéder ne peut que diminuer les chances de retrouver les personnes disparues en bonne santé. De plus, il ne serait pas surprenant, que d'ici quelques années il ne reste plus beaucoup de bénévoles au Québec pour effectuer bénévolement des recherches, à moins qu'on se décide à les appeler dès les premières heures. Une disparition est une urgence!.
Claude Frégeau, VE2CFQ et Diane Frégeau VE2SOV
Cmdt en chef de QUÉBEC SECOURS
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