Québec-Secours

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Médaillon de défi ou "Challenge Coin"

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challenge coinLa légende du "Challenge Coin" ou médaillon de défi.

Pendant la Première Guerre Mondiale, des volontaires américains de toutes les parties du pays ont rempli les escadrons volants nouvellement formés. Certains étaient des étudiants en moyens provenant d'universités comme Yale et Harvard qui ont quitté en plein trimestre pour s'enrôler.  Dans un escadron, un lieutenant a fait fabriquer des médaillons frappés dans du bronze solide et les a donnés à tous les membres de son unité. Un jeune pilote a placé le médaillon dans une petite poche en cuir qu'il s'est mis à porter autour du cou.

Peu de temps après l'acquisition des médaillons, l'avion du pilote a été sévèrement endommagé par la flak allemande.  Il a été forcé d'atterrir derrière des lignes ennemies et a été immédiatement capturé par une patrouille allemande. Pour décourager son évasion, les allemands lui ont pris toutes ses identifications personnelles à part la petite poche en cuir autour du cou. Ensuite, il a été emmené dans une petite ville française près du front.  En profitant d'un bombardement cette nuit, il s'est échappé.  Iil était alors sans aucune identification personnelle.

Il a réussi à se faufiler au sein des de patrouilles allemandes, en portant des vêtements civils et a atteint le front. Avec grande difficulté, il a réussi à traverser les lignes ennemies. Finalement, il est tombé sur un avant-poste français. Malheureusement, des espions avaient opérés contre les français dans le secteur.  Ils se déguisaient parfois en civils et portaient des vêtements civils. Les français ne reconnurent pas facilement l'accent américain du jeune pilote et l'ont pris pour un espion et s'apprêtaient à l'exécuter.  Il n'avait aucune identification pour prouver son identité, mais il avait encore son gousset de cuir contenant le médaillon. Il a montré le médaillon à ses geôliers et un des ravisseurs français a reconnu l'insigne d'escadron sur le médaillon. Ils ont retardé son exécution afin de vérifier et finalement de confirmer son identité. Au lieu de le passer par les armes, ils lui ont donné une bouteille de vin. De retour à son escadron, c'est devenu la tradition de s'assurer que tous les membres portent leur médaillon sur eux, à tout moment.

Pour s'assurer que tous porte continuellement leur médaillon sur eux, le défi a alors été instauré.  Le défi comme tel, s'accomplit de la façon suivante:  celui qui lance le défi demande à voir le médaillon de son vis-à-vis. Si le défié ne peut pas produire le médaillon, il doit alors payer une boisson au choix de celui qui l'a défié.  Mais attention, par contre, car si la personne défiée produit un médaillon, alors celui qui l'a défié devra payer les consommations.  Cette tradition s'est continuée au cours de la guerre et a survécu durant de nombreuses années après la guerre, tant que les membres survivants de l'escadron étaient toujours vivants.

Les militaires ainsi que les pompiers, ambulanciers, sartechs et policiers continuent fièrement cette tradition aujourd'hui avec le médaillon de défi.

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THE LEGEND OF THE CHALLENGE COIN

During World War 1, American volunteers from all parts of the country filled the newly formed flying squadrons. Some were wealthy scions attending colleges such as Yale and Harvard who quit in mid-term to join the war. In one squadron, a wealthy lieutenant ordered medallions struck in solid bronze and presented them to his unit. One young pilot placed the medallion in a small leather pouch that he wore about his neck.

Shortly after acquiring the medallions, the pilot's aircraft was severely damaged by ground fire. He was forced to land behind enemy lines and was immediately captured by a German patrol. In order to discourage his escape, the Germans took all of his personal identification except for the small leather pouch around his neck. In the meantime, he was taken to a small French town near the front. Taking advantage of a bombardment that night, he escaped. However, he was without personal identification.

He succeeded in avoiding German patrols by donning civilian attire and reached the front lines. With great difficulty, he crossed no-man's land. Eventually, he stumbled onto a French outpost. Unfortunately, saboteurs had plagued the French in the sector. They sometimes masqueraded as civilians and wore civilian clothes. Not recognizing the young pilot's American accent, the French thought him to be a saboteur and made ready to execute him. He had no identification to prove his allegiance, but he did have his leather pouch containing the medallion. He showed the medallion to his would-be executioners and one of his French captors recognized the squadron insignia on the medallion. They delayed his execution long enough for him to confirm his identity. Instead of shooting him they gave him a bottle of wine.

Back at his squadron, it became tradition to ensure that all members carried their medallion or coin at all times. This was accomplished through challenge in the following manner - a challenger would ask to see the medallion. If the challenged could not produce a medallion, they were required to buy a drink of choice for the member who challenged them. If the challenged member produced a medallion, then the challenging member was required to pay for the drink. This tradition continued on throughout the war and for many years after the war while surviving members of the squadron were still alive.

Soldiers, firemen, paramedics, sartechs and policemen proudly continue this tradition today with the challenge coin.

Claude Frégeau, VE2CFQ
Cmdt en chef de QUÉBEC SECOURS

 

Gatineau femme brûlée vive et autres possibles

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Une femme d'une vingtaine d'années a été transportée à l'hôpital de Hull.  Durant la nuit, elle a été transportée au Centre des grands brûlés à Montréal. Son état est jugé critique et elle est hospitalisée depuis mardi au Centre des grands brûlés de Montréal, après avoir été retrouvée dans le stationnement du Cégep de l'Outaouais.  L'hypothèse d'une tentative de suicide ratée a été avancée par la porte parole des policiers municipaux.

Elle a été en fait retrouvée hier mardi  un peu avant 17:00 hres, avec d'importantes brûlures sur le corps dans le stationnement du Cégep de l'Outaouais, dans le secteur Hull à Gatineau.  Elle sortait alors d'un secteur boisé derrière le Cégep.  Ce sont deux étudiantes en technique policière du cégep qui ont aperçu la femme, en état de choc, dans le stationnement et ont composé le 9-1-1.  Un petit groupe de personnes qui se trouvait dans le Cégep serait sorti dans le stationnement pour prodiguer les premiers soins à la présumée victime, en attendant les ambulanciers et les policiers. La dame aurait subi des brûlures importantes au visage et à la tête. . Aucune identification n'a encore été faite et la victime serait incapable de parler pour l'instant. Elle aurait tout de même réussi à dire aux personnes qui l'ont trouvée qu'il y aurait d'autres victimes dans le parc.

D'autres victimes pourraient se trouver dans le même état dans le parc de la Gatineau, derrière le Cégep de l'Outaouais.  La victime aurait raconté aux policiers que d'autres personnes avaient été agressées et qu'elles se trouvaient toujours dans la forêt qui appartient à la Commission de la capitale nationale (CCN).  Le terrain boisé situé derrière le Cégep de l'Outaouais est un endroit bien prisé des amateurs de plein air. On y retrouve plusieurs pistes de ski de fond. Le parc de la Gatineau étant de juridiction fédérale, il est possible que l'enquête soit cédée à la Gendarmerie royale du Canada.

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Un séïsme de 8.8 au Chili et un Tsunami à Hawaï et au Japon

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effondrement espace libreLe très fort séisme de 8.8 qui vient de se produire au Chili a aussi créé un Tsunami de moindre envergure qui se dirige actuellement vers le Japon et Hawaï où les sirènes d'urgence se font entendre en ce matin du 27 février 2010.  On a ressenti plus de 100 répliques et on parle déjà de plus de 800 décès, 300 disparus et 2,000,000 de sinistrés.  Le coût des pertes à reconstruire serait de plus de 15 milliards de dollars US.  Ce serait un séisme encore 50 fois plus énergique que celui que vient de subir Haïti.  Le séisme, dont l'épicentre a été localisé dans un endroit peu densément peuplé, à 115km au large de Concepcion, la deuxième ville du Chili, a fait trembler la capitale Santiago pendant une minute et demie.  L'armée patrouille afin de faire respecter le couvre-feu et empêcher le pillage.

Comment multiplier ses chances de survies lors d'un séisme?

Avant de lire ce qui suit, on vous suggère d'aller lire le guide de sauvetage du gouvernement canadien en cliquant ci-après:  http://www.securitepublique.gc.ca/prg/em/gds/brs-fra.aspx#a03 ceci peut mieux vous préparer à la polémique qui suit au sujet des recommandations de Monsieur Doug Copp.  Vous pouvez inscrire vos commentaires et opinions sur le blog de QUÉBEC SECOURS.

Ce qui suit circule sur Internet et nous avons cru bon ve faire voir (lire) les deux côtés de la médaille afin d'éveiller les discussions.  Il faudrait lire jusqu'à la fin avant de se faire une idée.

Voici donc un extrait traduit en français d'un article de DOUG COPP sur ce qu'il nomme le « TRIANGLE de la VIE ».

C'est probablement contraire à ce qui vous a été enseigné au cours des années !  À l'école, on nous apprenait à se placer en boule sous les tables ("duck and cover") ou à se tenir dans l’encadrement d’une porte pendant un tremblement de terre. Les découvertes de Goug Copp, tirées de son expérience, sont, selon lui, beaucoup plus réalistes.

"Mon nom est Doug Copp. Je suis le chef des secouristes et le directeur de l’équipe de secours de l’American Rescue Team International  (ARTI), une des équipes de secours parmis les expérimentées au monde. L'information dans cet article sauvera des vies lors d’un tremblement de terre.

J'ai rampé à l’intérieur de 875 bâtiments effondrés, travaillé avec des équipes de secours de 60 pays, fondé des équipes de secours dans plusieurs pays, et je suis membre de plusieurs équipes de secours de plusieurs pays.

J'ai été l’expert des Nations Unies en matière de réduction de désastre pendant deux années. J'ai travaillé à chaque grand désastre dans le monde depuis 1985, excepté des désastres simultanés.

Le premier bâtiment dans lequel j'ai jamais rampé était une école à Mexico pendant le tremblement de terre de 1985. Chaque enfant était sous son bureau. Chaque enfant a été écrasé jusqu’à l'épaisseur de leurs os. Ils auraient pu survivre en se couchant à côté de leurs bureaux dans les allés. C’était affreux et inutile, et je me suis demandé pourquoi les enfants n'étaient pas dans les allés. À ce moment-là, je ne savais pas qu’on avait dit aux enfants de se cacher sous quelque chose.

Quand les bâtiments s'effondrent, le poids des plafonds tombant sur les objets ou les meubles écrase ces objets, laissant un espace ou un vide à côté d’eux. Cet espace est ce que j'appelle le « triangle de la vie ». Plus l'objet est grand, plus il est fort, et moins il deviendra compact. Moins l'objet devient compact, plus l’espace vide est grand, plus il y a de probabilité que la personne qui emploie cet espace vide ne soit pas blessée. La prochaine fois que vous observerez les bâtiments s’effondrer à la télévision, comptez les « triangles » qui se sont formés. Ils sont partout. C'est la forme la plus commune dans une construction qui s’est effondrée.

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Compressions thoraciques seulement pour la RCR adulte ?

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RCRPlus ça change et plus c'est pareil.  Devant un arrêt cardiorespiratoire, on fait le 9-1-1 puis on commence immédiatement la réanimation cardio-respiratoire (RCR en Amérique ou RCP pour réanimation cardio-pulmonaire en Europe).  Or voilà que la RCR pourrait être plus efficace, et plus facile à enseigner en tout cas, en effectuant uniquement des compressions thoraciques au rythme de 100 par MINUTE, tout simplement, soit sans s'arrêter pour effectuer des insufflations.  C'est du moins ce que dit le Dr Tyler Vadeboncoeur, de la clinique d'urgence Mayo, dans une vidéo que vous pourrez regarder (en langue anglaise) en cliquant ici.

Cette méthode n'est pas recommandée pour les enfants de moins de huit (8) ans, ni en cas de noyade ou d'électrocution où la RCR traditionnelle est recommandée.

Le débat est ouvert et de nombreuses réactions suivent sur le site de la vidéo.  Comment sait-on si c'est efficace, et bien, on vérifie en tuant des cochons et en les ranimant, avec divers protocoles de RCR et monitoring, avec prise de sang artériel et mesure du taux d'oxygénation.

Claude Frégeau, VE2CFQ
Cmdt en chef de QUÉBEC SECOURS

 

Les corps de Vincent Lamoureux et Hugo Pereira ont été repêchés

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Vincent Lamoureux Acura TL S devant

VINCENT LAMOUREUX :

Race: Caucasien
Taille : 1,72m (5-'8'')
Poids: 73kg (160 lbs)
Yeux: bleus
Cheveux: bruns courts
Portait un jeans bleu, chandail vert et gris avec un col en V, un manteau noir ‘énergie’ avec capuchon fourrure.
Agé de 20 ans.
S'exprime en français.

 

Hugo Pereira

Acura TL S derrièreHUGO PEREIRA :

Race: caucasien
Taille: 1,75m (5'-9'')
Poids: 82kg (180lbs)
Yeux: bleus
Cheveux: bruns courtsyeux brun , cheveux foncé
Signes distinctifs: oreille gauche percée sans boucle d’oreille et deux petits trous à l’arcade sourcilière.
Il portait un jeans bleu, chandail blanc avec écritures, veste blanche avec fermeture éclair, manteau noir.
Agé dans la vingtaine.
S'exprime en français.

Les corps de Vincent Lamoureux et Hugo Pereira, qui sont portés disparus depuis mardi le 2 février 2010, ont finalement été repâchés de la Rivière des Prairies, en début de soirée, mercredi le 10 février 2010.  Nos pensées vont à la famille et aux proches.

Le véhicule appartenant à Hugo Pereira, ainsi qu'un autre véhicule, a été retrouvé.  Les plongeurs ont vu des corps à l'intérieur.  Des morceaux d'Acura noire, dont le pare-choc, ont été relevés près du pont Viau (Papineau).  Il devient évident que le véhicule est tombé dans la Rivière des Prairies.  Des plongeurs sont à la recherche du véhicule mardi le 9 février et les recherches devraient reprendre mercredi le 10 février 2010.  En date du 10 février, le responsable de la plongée chez QUÉBEC SECOURS, le sergent instructeur Denis Laberge, a donné une interview sur LCN et à l'émission de Mongrain

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